Bodic Golden Source
Une donnée, un propriétaire, une définition. Golden Source est le référentiel commun de votre société de gestion : il catalogue vos données, en gouverne l'accès par groupe, par utilisateur et par fonctionnalité, et les ouvre à vos assistants IA sans jamais leur livrer vos systèmes.
Le socle sur lequel tout le reste s'appuie
Chaque module Bodic lit et écrit dans le même référentiel : fonds, véhicules, participations, comptes, contacts et indicateurs y ont une définition unique. C'est ce qui permet à un chiffre publié dans un reporting LP d'être exactement celui qu'affiche le CRM, sans rapprochement manuel et sans discussion sur la version qui fait foi.
Golden Source n'est pas une base de plus posée à côté des autres. C'est la couche qui donne à chaque donnée un propriétaire, une définition et une trace.
Ce que vous possédez, écrit quelque part
Le catalogue recense les référentiels du fonds, leurs schémas, leurs propriétaires et les règles métier qui s'y appliquent. Il est transverse : il couvre l'ensemble de votre système d'information, là où le Data Catalogue du Portfolio Portal se concentre sur les données collectées auprès de vos participations.
- Un propriétaire par donnée : qui la produit, qui la valide, et qui répond quand elle est contestée.
- Schémas, types, unités et nomenclatures documentés au même endroit que la donnée qu'ils décrivent.
- Les règles métier sont écrites et non transmises oralement : seuils, calculs, exceptions, cas particuliers.
- Chaque valeur publiée sait d'où elle vient et quand elle a été validée pour la dernière fois.
Par groupe, par utilisateur, par fonctionnalité
Les droits ne sont pas un réglage technique posé après coup : ils font partie du référentiel, et tous les modules en héritent sans jamais les redéfinir.
Par groupe
Composez des groupes qui suivent vos équipes — investissement, middle office, conformité, direction — et donnez-leur des droits une fois pour toutes, plutôt qu'utilisateur par utilisateur.
Par utilisateur
Un accès nominatif peut s'écarter de son groupe, le temps d'une mission ou d'un audit. L'écart est alors explicite et daté, jamais implicite.
Par fonctionnalité
Le droit porte sur ce que l'on fait, pas seulement sur ce que l'on voit : consulter, modifier, supprimer et exporter sont quatre permissions distinctes.
Un seul jeu de droits
Ce qu'un utilisateur ne peut pas voir dans le référentiel, il ne le voit dans aucun module. Il n'y a pas de deuxième grille d'habilitations à maintenir, ni à faire auditer.
Des tableaux de bord qui reposent sur quelque chose
Un tableau de bord ne vaut que ce que vaut sa source. Les restitutions multi-fonds consomment le référentiel plutôt que des extractions : quand une définition change, elle change partout, et personne ne compare plus deux chiffres qui n'avaient pas la même origine.
- Les indicateurs sont définis une fois, dans le catalogue, et repris tels quels partout ailleurs.
- La gouvernance suit : un tableau de bord ne montre jamais ce que son lecteur n'a pas le droit de voir.
- Le chemin d'un chiffre reste lisible, du tableau de bord jusqu'à la donnée qui l'a produit.
Vos assistants IA lisent la source, sous conditions
Vos équipes travaillent déjà avec ChatGPT et Claude. Le serveur MCP de Bodic leur permet d'interroger le CRM depuis ces assistants, sans copier-coller et sans confier d'identifiant à un tiers. L'enjeu n'est pas d'exposer vos données : c'est de l'encadrer.
Lecture seule, vingt-six outils bornés
Contacts, comptes, activités, fonds, opportunités et pipeline s'interrogent à travers vingt-six outils qui ne savent que lire. Pagination, périmètres et quotas par type de compte sont posés dans l'outil, pas laissés à la question.
Le serveur d'autorisation est chez vous
Il vit dans votre CRM, hébergé en France, et non chez un fournisseur d'identité étranger. C'est vous qui décidez qui autorise quoi, et c'est chez vous que cette décision est conservée.
Un consentement, révocable
L'utilisateur autorise l'application depuis un écran de consentement du CRM, et retire cet accès quand il le souhaite dans « Applications connectées ». Aucun accès ne s'installe en silence.
Le jeton de l'assistant n'ouvre pas l'API
Il est échangé contre un second jeton, d'audience distincte, avant d'atteindre vos données. C'est précisément l'anti-modèle que la spécification MCP proscrit : l'éviter est un choix d'architecture, pas un détail de mise en œuvre.
Deux noms dans le journal
Chaque appel est journalisé avec l'utilisateur ET l'application qui a agi en son nom. Une question posée à un assistant reste imputable, et se retrouve.
Rien ne part entraîner un modèle
Le serveur répond à des lectures, il n'alimente aucun apprentissage. Vos données restent les vôtres et restent en France, comme pour le reste de la plateforme.
Ce que le référentiel alimente
Golden Source ne s'utilise pas seul : c'est la couche que les autres modules traversent.
Bodic CRM 360°
Comptes, contacts et activités y puisent leurs définitions. Découvrir Bodic CRM 360°
Bodic Business Intelligence
Les tableaux de bord consomment le référentiel, pas des extractions. Découvrir Bodic Business Intelligence
Bodic Portfolio Portal
Les participations, leurs indicateurs et leurs campagnes. Découvrir Bodic Portfolio Portal
Bodic Data Room
Les droits documentaires héritent des mêmes groupes. Découvrir Bodic Data Room
Bodic Golden Source
Le référentiel
Bodic ESG & Impact
Les agrégats de fonds s'appuient sur les mêmes référentiels. Découvrir Bodic ESG & Impact
Ce que nos clients nous demandent
Faut-il tout migrer avant de commencer ?
Non, et c'est même l'inverse. On commence par cataloguer ce qui existe, avec ses défauts : les référentiels en place, leurs propriétaires, leurs écarts. La convergence vient ensuite, module par module, au rythme de vos chantiers.
En quoi est-ce différent d'un catalogue de données du marché ?
Un catalogue générique décrit des données qu'il ne gouverne pas. Ici, la définition, le propriétaire et le droit d'accès vivent au même endroit, et les modules les appliquent directement : il n'y a pas de traduction entre ce qui est documenté et ce qui est réellement autorisé.
Qui peut interroger le CRM depuis un assistant IA ?
Seulement un utilisateur qui en a le droit, et seulement après avoir autorisé explicitement l'application depuis son CRM. L'assistant n'a jamais plus de droits que la personne au nom de laquelle il agit, et cet accès se révoque en un clic.
Que voit exactement l'assistant ?
Ce que les vingt-six outils de lecture acceptent de rendre, dans les limites du périmètre de l'utilisateur, avec une pagination et des quotas. Il n'accède pas à l'API du CRM : le jeton qui lui est remis ne l'ouvre pas.
Où sont hébergées ces données ?
En France, sur infrastructure Clever Cloud, comme le reste des Bodic Apps. Le serveur d'autorisation y est également hébergé.
Parlons de votre référentiel
Voyons en 30 minutes ce que votre société de gestion appelle « la donnée juste », et ce qu'il faudrait pour qu'elle le soit partout.